La grogne règne au sein des policiers de l’Abitibi-Témiscamingue

Photo: François Munger - MédiAT
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Francois Munger

Journaliste chez MédiAT
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Suite à la suspension de 8 policiers de Val-d’Or après la diffusion de l’émission enquête, un agent d’un autre poste de la Sûreté du Québec a accepté de se confier à MédiAT sous le couvert de l’anonymat. Il décrit le climat de tension qui règne actuellement dans la plupart des postes de la région.

« La crise ne secoue pas seulement le détachement de Val-d’Or, mais bien tous les policiers du Québec» mentionne le policier en question dans une lettre remise à MédiAT

Selon ce policier, l’intervention émotive de la ministre Lise Thériault a eu pour effet de créer un climat de peur et de panique dans la population. Selon ce qui nous a été possible d’apprendre, les policiers en devoir actuellement recevraient plusieurs insultes de citoyens lors des différentes interventions, un peu partout dans la région.  En plus de se sentir trahis, les policiers auraient des craintes pour leur propre sécurité lorsqu’ils sont appelés à aller travailler à Val-d’Or actuellement.

« Lise Thériault ainsi que le directeur de la Sûreté du Québec, monsieur Martin Prud’homme, ont par leurs actions, brisé irrémédiablement la confiance que leur témoignaient les policiers de la Sûreté du Québec»  mentionne notre source anonyme.

Selon le document reçu par MédiAT, il n’y a plus aucun patrouilleur du poste 144 en fonction à Val-d’Or actuellement, les policiers ayant senti qu’il n’avaient plus la confiance de l’organisation auraient choisi de cesser de travailler.

Au moment d’écrire ces lignes, le service est dispensé par des agents des autres postes de la région en temps supplémentaire et les policiers pourrait bientôt cesser d’aller desservir Val-d’Or par solidarité avec leurs collègues selon notre source. Notre source lance d’ailleurs un message direct à la ministre de la sécurité publique, demandant la mise en place d’un plan d’urgence pour assurer la desserte dans la MRC de la Vallée-de-l’Or.

Notre source dépeint aussi un manque de communication entre les patrons de la SQ et les patrouilleurs sur le terrain dans les derniers jours. Le mot d’ordre est clair, silence radio sur cette histoire. Les policiers se disent laissés carrément à eux-mêmes.

21 commentaires sur La grogne règne au sein des policiers de l’Abitibi-Témiscamingue

  1. tout le monde a le droit à la présomption d’innocence autant les POLICIERS que les citoyens mais on les a déjà crucifiés sur la place public mais ça fait de supers bons reportages et une belle publicité pour tous à tous ceux qui s’y impliquent

  2. C’est ça.. Personne ne pensaient qu’un jour ça allait se savoir mais voilà ..la loi du silence est brisée maintenant .. alors subissez-en les conséquences maintenant comme n’importe quel citoyen voilà mon opinion.

  3. Laissez les suvez leur vin et faite entrer la GRC à Val’D Or le temps que ça ce calme, que les têtes tombent et que comme d’habitude, le petit Québécois moyen oublis.

  4. Avons nous réellement une police de proximité, proche de la population ? Non ! Nous avons une police qui est plus proche de la répression, qui doit à tout prix maintenir des cotas de contravention, avec de plus en plus de véhicules banalisés. Je crois que c’est la formation et le conditionnement dans celle-ci qui est à revoir…. Avez vous déjà croisé des policiers dans la rue, prêts a vous servir ? Non!!!! Jamais

  5. La première fois que je me suis faite arrêter par un policier, c’était pour « mauvais port de la ceinture de sécurité ». J’étais perdue et en tentant de lire une pancarte routière, j’avais détaché ma ceinture. L’officier fut extrêmement compréhensif en voyant les larmes me monter aux yeux, m’a tout simplement demandé mes papiers et m’a invitée à sécher mes larmes. Il m’a demandé où j’allais et, voyant que je ne connaissais pas mon chemin, m’a indiqué la direction à suivre. Et il a fait tout ça sur un ton respectueux avec le sourire aux lèvres. Pour la première fois que je me faisais arrêter sur la route, j’ai vécu une très bonne expérience.

    Les policiers n’abusent pas tous de leur pouvoir. Il est déplorable que certains agents aient commis des crimes d’ordre sexuel et plus encore envers des femmes autochtones, mais il ne faut pas surgénéraliser. Comme toute profession, le corps policier ne contient pas que des individus exemplaires. Ils ne sont pas tous indignes de la confiance de la population pour autant. Que celui qui n’a jamais péché lance la première pierre.

    Quand j’ai vent de propos haineux à l’égard d’officiers de la paix, je repense au policier qui aurait pu me donner une contravention, mais m’a aidée à trouver mon chemin, ainsi qu’aux officiers qui m’ont aidée à retrouver mes amies un soir d’Halloween où j’avais décidé de faire le porte-à-porte sans mes parents et je me dis qu’il est injuste de condamner des policiers innocents et même simplement de les associer à ceux qui ont commis des crimes difficilement pardonables. Bref, gardez confiance en vos policiers, ils pourraient vous surprendre positivement.

  6. Que ceux qu’iont commis ces actes soient punis mais attention on ne doit pas généraliser , plusieurs policiers sont très respectueux et nous respecte les citoyens donc nous ne pouvons les juger et les déclarer coupable de faits qu’ils n’ont pas commis.

  7. Pour travailler dans un milieu connexe, c’est-à-dire la santé, je peux vous confirmer qu’il y a des individus des communautés autochtones du Nord qui sont rejetés par celles-ci à cause de problèmes de toxicomanie et de comportements… Où les envoie t’il? A Val-d’Or bien sûr et c’est ici qu’on doit gérer ces personnes… Pourquoi est-ce permis? Ça crée une pression énorme sur nos ressources locales en santé et services sociaux en plus des corps policiers.

  8. je me pose la question suivante, Comment ce fait-il que la ministre responsable a attendu l intervention des médias pour agir. Ce n est plus assez de dénoncer un crime, maintenant il faut le rendre publique pour faire valoir la justice et il n y a pas que la SQ de Val-dor qui est prise la main dans le sac, la GRC dans l ouest du canada éprouvent les meme symptomes. Allons nous devoir devenir un nation de dénonciateur pour se protéger de ceux qui sont payé pour nous protéger.

  9. Si cette histoire nest pas vraie, imaginez comment vous aurez juger la situation en ignorant…. Attendons lenquete cest peut etre une tempete dans un verre deau

  10. La ministre doit démissionner!!!le premier ministre doit démissionner!!!!!personne ne semble faire de lien entre cette histoire et toute les histoire de femme de ses réservent qui ont disparu c est dernière année…pourtant,ça semble évident!!!!le lien de confiance entre la poulation dt ses ditigeants politique est brisée!!!!mais bon,tout devrait rentrer dans l ordre car la police va enquêter la police…lol…ben oui!!!laisser moi rire….c est criminel devrait être mis en prison avec les criminels,de toute façon,cbest là qu il mérite d être…pis arrêter de dire qu il ne faut pas généraliser la situation,calvaire,on parle de huit policiers dans un poste qui en compte probablement un vingtaine de policier,ça se généralise par eux même…pis la ministre qui braillent en direct à la tv…j ai aussi vu le docteur turcotte braillé à tv,ça ne le rend pas innocent pour autant…je suis désabuser de notre belle province…mais bon,la belle ministre à pleurer,ca devrait être sincère…mais dans le fond,non,elle ne devrait pas démissionner sinon elle aura droit à une prime de départ pour la féliciter de son incompétence…gang de pourri…c est la première fois de ma vie que je me sens prévilégié de ne pas être indien…être à leurs place,je tirerais à vu sur tous les policiers qui s aventureraient dans leurs réserves…

  11. Attention, il ne faut pas mettre tous les policiers (ières) dans le même panier. S’il y en a qui ont agit de façon incorrect, qu’ils soient punis. Aussi, attendons la fin de l’enquête, il me semble que l’on juge facilement et rapidement. Je n’ai rien contre les autochtones, mais disons qu’ils (elles) ne sont pas reposant en boisson. Vous n’avez qu’à vous promener sur la 3e Ave le soir ou les fins de semaine et vous verrez. On pourrait aussi dire que l’occasion est idéal pour mettre de la pression sur les gouvernements et obtenir une Commission d’Enquête.

  12. Quand pense l’ ancien maire Trahan? C’ est lui qui est à l’ origine de cette venue en masse d’ autochtones de partout en abitibi, je n’ ai rien contre les autochtones mais ça a engendré un grave problème de logements et beaucoup d’ autres problèmes , la ville n’ était définitivement pas prête à gérer le problème!

  13. Soyons sérieux, est ce que vous seriez attiré par des femmes de 40 ans que vous voyez boire, se droguer de toutes les façons, et même s’injecter de la bière pour que l’effet dure plus longtemps, déféquer partout, vomir partout, si vous seriez un patrouilleur de 20 ans, 30 ans, car ce n’est que cela qu’il y a à Val d’or. Ces femmes et hommes sont les exclus des réserves et ils se ramassent à Val d’or. Les policiers, le soir, en ont plein les bras, et n’ont même pas assez ce cellule pour les mettre pour la nuit. Ils interviennent auprès des femmes autochtones et des hommes autochtones (ils semblent avoir été oubilé ceux là… Posez vous la question pourquoi Saganash et Corbeil restent prudent. Ils connaissent la réalité mais ne veulent pas nuire à la politique. Même Édith Cloutier (oui, oui , celle qui se cherche une job au gouvernement ces temps ci) leur refuse l’entrée de son royaume lorsqu’ils sont intoxiqués et fait elle même appel aux policiers.

  14. Pour la personne qui est a commenter avant moi et qui est trop peureux pour s: identiier bin tu sais il a des blancs sous a 3 heure du matin qui marche en plein milieu de la rue ceux la les critiques tu ???? Non bien desolé mais si tu es raciste peut-être tu devrais te regarder avant de parler ….Dans la vie il a des bons et des méchants c: est pas la couleur qui fait que tu es bon ou pas

  15. Salut, c’est moi qui commence un texte par: soyons sérieux. Le fait de mettre un prénom ça ne vaut pas tellement mieux ;-). Si les blancs déféqueraient dans les guichets automatiques, vomiraient partout, achaleraient les gens sur la rue, se serviraient des ambulances comme taxi pour voyage, hé bien je serais raciste envers les blancs aussi. Le problème, c’est qu’eux ils ont des choses à perdre, maisons, auto, salaire, ils doivent travaillé pour vivre,alors que d’autres, hé bien, ils n’ont rien à perdre. En vérité, les gens de Val d’or on leur criss de voyage des indiens.

  16. Moi je supporte les policier de Val-D’Or,sans eux notre ville serais pas vivable,je suis faché de la façon que la ministre a intervenu avec ses larmes avant même que l’enquète soit effectuer ces un manque très grave de sa part même l’opposition devrais demander sa démission por un geste aussi grave ceci est mon opignion,

  17. p-e mais il a des blancs qui ont rien a perdre non plus qui profite du systeme en étant sur l aide social alors qu’ il pourrait aller travailler et quoi ils font se soualer pis semer le trouble …Bon pas tous mais plus qu »on le croit et on en fait pas de cas alors pourquoi juger les autochtones pis pour ce qui est des policiers bien ceux qu’ ils ont fait cela si c’ est vrai il mérite le meme sort que n importe quel individu qui ferait pareil.Ce n’ est pas parce qu’ils sont policier qui doive avoir droit de contouner la loi

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