Resident Evil : Le chapitre final

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Alice est toujours en mode survie et y parvient de peu, jusqu’à ce qu’un jour, elle reçoit un message de la Reine Rouge. Celle-ci lui dit qu’il existe un moyen, un antiviral au virus T, pour que tout ceci s’arrête et qu’elle est la seule qui peut y arrive.

N’ayant pas d’autre option logique, Alice décide de faire confiance à la Reine Rouge et part en direction d’où tout a commencé : La ruche, Racoon City.

Tout comme son nom l’indique, ce dernier devrait être le dernier de la franchise des Resident Evil. Avant de nous attarder sur ce point, nous allons voir plus en détail le film lui-même.

Visuellement à la hauteur de Paul W.S Anderson, nous ne sommes aucunement dépaysés vis-à-vis des autres films où la terre entière est détruite. Décor apocalyptique, de la maison blanche au gratte-ciel en ruine, tout y passe. Au niveau des effets spéciaux, ils sont remarquables, les zombies toujours aussi convaincants, explosions, destructions, je n’ai rien à dire contre.

La trame sonore est toujours aussi bonne, pile-poil sur les scènes qui nous font sursauter ou nous font encore plus plonger dans cet univers. Cependant, elle devient rapidement indicatrice de ce qui va se passer à l’écran, ce qui vient un peu gâcher l’expérience.

Parlons maintenant de l’histoire. Personnellement, j’ai trouvé que l’action mettait du temps à débuter. Je pense qu’on aurait pu enlever au moins 5 minutes à l’introduction de l’histoire et ça n’aurait rien changé. Par la suite, l’histoire suit bien son cours, les « pauses » sont bien dosées et nous ne manquons pas d’action.

Par contre, pour ce qui est de la fin du film, sans dévoilé de gâcheur, et aussi que moi et mon ami sommes divisés sur le sujet, je pense qu’ils se sont laissé une porte de sortie pour une éventuelle suite/reboot alors que lui penche plus pour simplement dire que ça ne se termine pas comme ça, tout de suite. Ce qui m’amène à un autre point : avec toutes les mutations que nous avons eu droit depuis le premier film, des résistances que les infectés ont développés, c’est aussi simple que ça de les vaincre? Bref vous vous ferez votre propre idée et si vous voulez en discuter, ne vous gênez surtout pas.

Malgré ses petites lacunes, Le Chapitre final vaut la peine d’être vu au grand écran et je ne me suis aucunement ennuyé durant ces deux heures.

Fiche technique

  • Titre original : Resident Evil: The Final Chapter
  • Titre français : Resident Evil : Chapitre final
  • Réalisation : Paul W.S. Anderson, d’après la saga Resident Evil de Capcom
  • Scénario : Paul W.S. Anderson
  • Musique : Paul Haslinger
  • Production : Paul W.S. Anderson, Robert Kulzer, Jeremy Bolt, Don Carmody et Alexander Dostal
  • Sociétés de production : Constantin Film, Davis Films et Impact Pictures
  • Sociétés de distribution :
    • Allemagne : Constantin Film
    • États-Unis : Screen Gems
    • Canada : Alliance Films
    • France : Metropolitan Filmexport
  • Pays d’origine : Allemagne, Australie, Canada, États-Unis, France
  • Langue originale : anglais
  • Format : couleur – 35 mm – 2,35:1 – son Dolby Digital
  • Genres : Action, horreur, science-fiction
  • Durée : 106 minutes
  • Dates de sortie :
    • Japon :
    • Allemagne Australie :
    • Canada, France :
    • États-Unis :
  • Interdit aux moins de 12 ans lors de sa sortie en salles

Distribution

  • Milla Jovovich (V. F. : Barbara Kelsch) : Alice / Alicia Marcus
  • Ali Larter (VF : Olivia Dalric) : Claire Redfield
  • Shawn Roberts (V. F. : Stéphane Pouplard) : Albert Wesker
  • Iain Glen (VF : François Siener) : Dr. Alexander Isaacs
  • Eoin Macken : Doc
  • Ruby Rose : Abigail
  • William Levy : Christian
  • Joon-gi Lee : Commandant Chu
  • Rola : Colbat
  • Ever Gabo Anderson : Alicia Marks jeune / la Reine Rouge
  • Fraser James: Razor
  • Aubrey Shelton (V. F. : Stéphane Pouplard) : Scars
  • Mark Simpson : James Marcus