Transformers 5 – Le dernier chevalier

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En 484 après Jésus-Christ, Merlin l’enchanteur a promis au Roi Arthur une arme qui lui permettra de gagner la guerre. Cette arme secrète est nul autre que le sceptre de Merlin, qui se révèle en fait être un Transformers qui permet à lui seul (ou à ses descendants) de contrôler un dragon à trois têtes, arrivé directement de Cybertron.

Avec la perte d’Optimus Prime, le monde est plongé dans une lutte constante contre les Décepticon ainsi que les Autobots qui doivent se réfugier pour ne pas être arrêtés. La seule façon pour eux de gagner la guerre est de retrouver ce spectre, mais les humains ne sont pas les seuls à être à la recherche de ce sceptre.

Cinquième de la série, Le dernier chevalier a tout de même la barre haute pour ne pas devenir répétitif et il ne m’a pas déçu, bien au contraire. Jusqu’ici, je n’avais pas été « réellement » impressionné par les autres itérations, mais celui-ci a changé la donne. L’histoire est à mon avis, parfaite. l’enchaînement des scènes coule très bien, même que je vous dirais que dans la première heure et demie, régulièrement je me disais « WOW! » tellement ça allait vite et que l’on ne perdait pas de temps pour rien. Par contre, dans la dernière heure (oui oui, vous avez bien lu, il dure plus ou moins 2h30) j’aurais peut-être coupé une quinzaine de minutes, mais ce n’est qu’un petit détail.

La 3D est impeccable. J’ai même presque oublié que j’avais des lunettes, et ce n’est pas parce que l’effet n’y était pas, mais bien parce qu’elle n’était jamais trop utilisée. Je suis de plus en plus impressionné par cette technologie, étant donné que le 4k arrivera seulement dans quelques années au Cinéma, cette technologie a encore de beaux jours devant elle dans ces établissements.

Cependant, il n’est pas parfait. Je vais apporter quelques points négatifs, mais c’est très mineur et ça ne change rien à l’histoire, simplement quelques petits points qui m’ont agacé. Par exemple, vers la fin du film, tout le monde se retrouve dans un endroit donné (désolé je ne veux pas faire de divulgacheur), les balles revolent de tout bord tout côté et les Décepticons sont en plein cœur de cet endroit, mais aucuns dommages n’est fait à cet édifice, pas une égratignure… c’est impossible. Ensuite, nous avons le cliché du scientifique de la NASA qui ne jure que par la science et qui ne veut rien savoir de la « magie » ou autre science occulte quelconque et qu’à la fin, fini par avoir tort, mais ne l’assume pas… C’est tellement « cheezy » que ça en est ridicule. Ensuite, là c’est le « fan » en moi qui parle, nous voyons les Dinobots et les Constructicons et jamais on ne les voit se transformer en un Transformer Géant (5 en 1), pourtant, un des Décepticons lui, est capable de le faire… j’aurais aimé que ce soit réciproque, mais bon, je demande peut-être trop de « fan service ». Ah oui, une dernière : Seymour Simmons est de retour, mais c’est presque qu’une camée tellement il n’apporte rien au film. On aurait très bien pu s’en passer, mais bon, comme je dis, ce sont des petites choses qui m’agace, mais qui ne change rien à l’histoire et que Le dernier chevalier est probablement un des meilleurs de la série.

Si vous avez aimé les autres films, n’hésitez pas à voir celui-ci. Le grand écran et le 7.1 est tout à fait approprié.

Fiche technique

  • Titre original et français : Transformers: The Last Knight
  • Titre québécois : Transformers : Le Dernier Chevalier
  • Réalisation : Michael Bay
  • Scénario : Art Marcum, Matt Holloway et Ken Nolan, d’après une histoire d’Akiva Goldsman
  • Direction artistique : Jason Knox-Johnston
  • Décors : Jeffrey Beecroft
  • Costumes : Lisa Lovaas
  • Photographie : Jonathan Sela
  • Montage: Mark Sanger, Roger Barton, Adam Gerstel et John Refoua
  • Musique : Steve Jablonsky
  • Production : Tom DeSanto, Akiva Goldsman, Lorenzo di Bonaventura, Ian Bryce et Don Murphy
    • Production déléguée : Michael Bay et Steven Spielberg
  • Sociétés de production : Paramount Pictures, Hasbro et di Bonaventura pictures
  • Société de distribution : Paramount Pictures
  • Budget: 217 000 000 $
  • Pays d’origine : États-Unis
  • Langue originale : anglais
  • Genres : Action, science-fiction
  • Durée : 149 minutes
  • Dates de sortie : Dates sujettes à modification
    • États-Unis :
    • France :

Distribution

Acteurs
  • Mark Wahlberg (VF : Bruno Choël ; VQ : Martin Watier) : Cade Yeager
  • Isabela Moner : Izabella
  • Laura Haddock : Vivian Wembley
  • Anthony Hopkins (VQ : Jean-Marie Moncelet) : Sir Edmund Burton
  • Josh Duhamel (VF : Alexis Victor ; VQ : Patrice Dubois) : le Colonel William Lennox
  • John Turturro (VF : Vincent Violette ; VQ : François L’Écuyer) : Seymour Simmons
  • Santiago Cabrera (VQ : Jean-François Beaupré) : Agent Santos
  • Jerrod Carmichael (VQ : Nicholas Savard L’Herbier) : Jimmy
  • Stanley Tucci (VQ : Jacques Lavallée) : Merlin
  • Liam Garrigan (VF : Laurent Maurel) : le Roi Arthur
  • Daniel Adegboyega (VF : Diouc Koma) : Saebert
  • Mitch Pileggi : Rick McFicky
  • Gil Birmingham (VF : Jean-Marc Charrier) : Sherman
  • Glenn Morshower (VQ : Marc Bellier) : Général Morshower
  • Nicola Peltz (VQ : Juliette Mondoux) : Tessa Yeager (caméo vocal)
Voix
  • Peter Cullen (VF : Jacques Frantz ; VQ : Guy Nadon) : Optimus Prime (voix)
  • Erik Aadahl : Bumblebee (voix)
  • John Goodman (VF : Benoît Allemane ; VQ : Yves Corbeil) : Hound (voix)
  • John DiMaggio (VQ : Louis-Philippe Dandenault) : Crosshairs (voix) & Nitro Zeus (voix)
  • Ken Watanabe (VF : Guillaume Orsat ; VQ : Éric Gaudry) : Drift (voix)
  • Omar Sy (VQ : Frédéric Desager) : Hot Rod (voix)
  • Jim Carter (VF : Vincent Grass ; VQ : Jean-François Blanchard) : Cogman (voix)
  • Steve Buscemi (VF : Vincent Ropion) : Daytrader (voix)
  • Reno Wilson : Sqweeks (voix) & Mohawk (voix)
  • Tom Kenny : Wheelie (voix)
  • Steven Barr : Topspin (voix)
  • Mark Ryan : Bulldog (voix)
  • Frank Welker : Mégatron (voix)
  • Jess Harnell : Barricade (voix)
  • Gemma Chan : Quintessa (voix)
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