Jour 232 – Pulser

365 jours de peine d'amour

Michaël Bédard

Les derniers articles par Michaël Bédard (tout voir)

L’envie de casser la forme.

Détruire la formalité.

Dépasser

les

attentes. Les pulvériser parce qu’elles ne doivent plus exister et encore moins me définir.

L’amour                                                                           est

en

montagnes russes.

L’écriture,

une image.

LE CADRE EST TROP RIGIDE, MAIS IL EST PLUS FORT QUE MOI.

Il faut cesser d’être puriste.

Cherchons plus loin que ce que l’on connaît.

je t’intègre au profit des majuscules.

Tu es partie prenante de ce projet.                                                                                                   Ne le nommons pas.

C’est 365 jours de guerre et la mise en page de ce texte représente que les entrailles sont un peu partout.
/Voilà que je nomme./

Avant comme après :

Je veux faire plus.

Écrire plus grand.

Et ce n’est pourtant qu’une page.

Non, pas encore.

Voilà, maintenant.

C’est vrai, tu ne peux pas m’ouvrir les tripes jusqu’à l’accès à mon document Word.

C’était intelligent.

(Lavolontédel’être.)

Le sens propre et figuré

qui s’entrechoquent dans un cliché qui,

une fois démontré,

annule son ridicule.

C’est le magicien qui dévoile ses trucs.

Les mots, comme les animaux, doivent sortir dehors.

Où vont-ils quand tout est convenu?

C’est un Jour de tentatives.

Je joue avec ce texte comme l’amour parie mon cœur.

L’italique et le gras sont tentants. Comme des solutions faciles, mais laides et j’essaie de trouver le beau dans l’affreux parce que c’est ce que notre monde tend à devenir. Il faut bien se pratiquer à s’en sortir par ce qu’on aura appris sur la beauté. Le laid est beau, mais j’en ai assez que notre monde soit plus l’un que l’autre.

Je me sens impuissant et je pense que nous le sommes tous un peu trop.

S’il-te-plaît, n’attendons pas à demain pour sortir de ce qui est connu.

Nous avons bien plus à faire

comme

j’ai encore tout à écrire.