Jour 235 – Gloria

365 jours de peine d'amour

365 jours de peine d’amour, c’est 365 variations d’émotions vécues sur 365 journées et la vie, ce n’est pas que l’amour. C’est aussi la passion. La mienne pour le sport est infinie. Du plus loin que je me souvienne, plusieurs des grandes sensations que j’ai expérimentées sont en lien avec des événements sportifs. Pire encore, je pense que si un génie m’offrait un seul souhait, je renierais l’attrait d’une richesse abondante pour choisir de vivre une conquête de la Coupe Stanley des Canadiens de Montréal. C’est presque mon plus grand rêve ou ce l’est, à temps partiel. En alternance avec être récipiendaire d’un Oscar ou être l’auteur de l’un des livres les plus marquants de ma génération, mais c’est probablement plus réaliste d’attendre la 25e de mon équipe favorite.

Hier, ce sont les Blues de St-Louis qui ont bravé 49 ans sans trophée pour écrire l’histoire. C’était digne d’un scénario, et ce, pour plusieurs raisons que seuls les amateurs de hockey connaissent et veulent savoir. C’est pourquoi je te les épargne. Il reste que devant la consécration, les larmes et la victoire, je ne peux m’empêcher d’imaginer ce que serait le sentiment advenant que Montréal se retrouve dans la même position. Dans tout mon corps, juste à le visualiser, c’est l’euphorie. Peu importe, c’est pour plus tard.

L’important, c’est qu’hier, les Blues de St-Louis ont gagné la Coupe Stanley, mais surtout, les Bruins de Boston l’ont perdue et aujourd’hui, je suis trop lendemain de veille pour en dire davantage. De toute façon, ce n’est pas mon tour de parler parce qu’une image vaut mille mots et que le sport est une bande dessinée où les célébrations sont dignes des plus belles phrases, où le vocabulaire, sous forme de moments marquants l’imaginaire, dit tout.

Pour ce soir, We The North?