Jour 294 – Boomerang

365 jours de peine d’amour

Michaël Bédard

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Ce n’est pas tout ce qui part qui ne doit jamais revenir et je lance dans l’univers que ce qui a le pouvoir de le faire se doit impérativement de faire demi-tour parce la vie n’est qu’une question de prochaines fois.

Même si la déprime est un lendemain et que l’enclume dans la poitrine s’établit comme une omniprésence, j’attendrai toujours. C’est  l’optimisme que j’ai la force d’afficher : j’ai la prétention de me croire digne de ce qui, déjà, aurait pu survenir. Alors, me voilà, à donner rendez-vous à ce qui n’a pas d’adresse, que j’aperçois si je me concentre, qui lévite dans le possible, sans toutefois se concrétiser.

Le temps est long quand l’on veut, mais il est pire quand l’on sait.

Malheureusement, je veux et je sais.