365 jours de peine d'amour

Jour 289 – Chapais

« Le 1er janvier 1980, vers 1 heure 30 du matin, un incendie ravage la salle communautaire Opémiska lors d’une célébration du nouvel an et fait 48 morts (41 le soir du drame et 7 n’ayant pas survécu à leurs blessures) ainsi qu’une cinquantaine de blessés. Cet incendie était le pire à survenir au Québec depuis plus de 40 ans. Le feu, qui aurait été déclenché dans des guirlandes de Lire plus

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Podcast – épisode 28 – We Always Said If We Had Nothing, We’d Go Back To Queens

Dans cet épisode à thématique, Michaël Bédard reçoit Maxime Coulombe, Jean-Michel Duchaine et Louis-Charles Desbiens, trois amis du CEGEP avec qui il a gardé contact. Dans la démonstration d’une fraternité retrouvée malgré les kilomètres qui les séparent, ils pigent des sujets qu’ils ont écrit durant la soirée pour ensuite en discuter. Âmes sensibles et oreilles chastes, s’abstenir.

365 jours de peine d'amour

Jour 288 – Rachelle

« Rachelle, toi qui est si belle tu es douce comme de la dentelle. Chaque fois que je te vois, je rêve de toi. Je t’aime, ma reine. Toi qui est belle comme une Sirène. J’aimerais te voir en personne. Ça pèterais tellement mes hormone. J’espère que tu ne parle pas en anglais Parce que je moi je parle en français. J’aimerais sortir avec toi. Si tu voudrais, je n’en croirais Lire plus

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Jour 287 – Pénétrer l’horloge

Plusieurs disent que l’âge n’a pas d’importance et même s’il s’agit d’une déclaration galvaudée à mes yeux, j’arrive à trouver une forme de justesse dans le propos. Depuis le début de 365 jours de peine d’amour, je souligne énormément mon aversion pour le temps qui passe. Ce que je comprends au fil des réflexions sur le sujet, c’est que je n’ai pas peur de vieillir, mais je crains ce que Lire plus

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Jour 286 – Le sexe des cannibales

La table est mise, la nappe lavée et les assiettes ont été soigneusement placées devant chaque chaise avec un souci du détail digne des troubles les plus obsessionnels et les plus compulsifs. C’est sans compter les ustensiles déposés à égales distances, calculées, les uns des autres et de tout ce qui les entoure. Même les fourchettes sentent ce qui est sur le point de se produire et frémissent des pointes Lire plus

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Jour 285 – Going Full Circle

La rupture amoureuse n’est plus d’actualité, la suite de l’introspection n’est pas déterminée et le mal de vivre à élucider porte avec lui une redondance qu’il est nécessaire d’éviter quand le moral le permet alors j’ai décidé de revenir à la base : écrire avec ce que la journée offre comme inspiration. En fonction des constatations et interdictions émises plus haut, j’ai conclu que ce qui était le plus pertinent à Lire plus

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Jour 284 – Bitter Sweet

J’ai congé. C’est pourquoi j’en profite pour m’évader à la plage comme si j’allais y retrouver l’innocence de l’enfance. Du moins, cette impression d’être complètement libre que j’expérimente lorsque je plonge entièrement ma tête sous l’eau, où, pendant ces quelques secondes, rien ne peut m’atteindre. C’est l’instant depuis que je suis né où je comprends le plus ce que c’est que de se sentir en sécurité. Chaque fois, je crains Lire plus

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Jour 283 – Carnage

Le mal de vivre coule sur mon âme comme un magma silencieux. Aux orées de la grotte verticale, je pensais m’être lavé du sournois châtiment que de devoir combattre pour demeurer à la surface, pour réussir à sourire dans l’ampleur des brûlures. Les joues en lambeaux, les dents calcinées et la mâchoire en fusion, j’arrive à panser la peine d’amour, à la fois stalagmite et stalactite, l’onguent comme la raison Lire plus

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Jour 282 – The Sunken Place

Les images de nous s’impriment sur mes yeux pour s’approprier la réalité. Vitreux, ils sont le projecteur du désuet alors que je répète les secondes déchues. Ils permettent aux paysages d’être entendus, aux paroles d’être observées, mais les visages demeurent dans l’entre-deux où la vision est floue parce que c’est l’antérieur et que le devant n’existe plus dans la manœuvre de se laisser habiter par les souvenirs. Je pense, donc Lire plus