Vendredi, 24 mai 2024

Électrification des véhicules faite au nom de la profitabilité

Publié:
Guylaine Beauchemin
Guylaine Beauchemin
MédiAT
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Des opinions partagées débattues autour de la table ronde de la semaine concernant l’électrification des véhicules pour répondre à l’imposition du gouvernement de devenir 100% électrique d’ici 2035.

Nos différents intervenants ont exposé leur point de vue face à la demande gouvernemental afin que les véhicules neufs vendus au Québec en 2035 soient 100% électriques.  Est-ce que cette décision est faite au nom de la profitabilité ou pour réduire la pollution?

« Je ne pense pas que c’est réaliste pour 2035 pour qu’il y ait seulement de la vente de véhicules électriques. J’ai vraiment des doutes sur comment ça va se faire, […] mais j’ai des doutes, un peu comme Christian, sur les intentions derrières ces processus-là. Je pense qu’il y a beaucoup de profitabilité en arrière de ça. », répond Joanie Duval, journaliste à Médiat.

Imposition

Selon les intervenants, la façon de faire du gouvernement n’est pas adéquate que d’imposer et non pas suggérer, éduquer ou sensibiliser la population vers un nouveau changement et une nouvelle façon d’effectuer de nouvelles habitudes.

Comme certain le mentionne, il est possible d’arriver à 2035, car avec l’évolution présente, les grands fabricants apporteront de nouvelles méthodes plus rapides pour augmenter l’autonomie et de rendre les véhicules plus fiables, mentionne le propriétaire d’Autobus Plante.

« Donc, c’est sûr que si on me dit en date d’aujourd’hui avec les technologies qu’on a aujourd’hui et ce qu’on apporte aujourd’hui, qu’en 2035 c’est faisable, pour moi la réponse c’est non. Est-ce que je crois que l’évolution de, autant les batteries, du véhicule, et fabricants et de l’ensemble de la population qui, de un vont se faire instruire sur le véhicule électrique, on va se faire instruire sur l’électricité et sur tout, sur le réseau d’infrastructure, sur nos façons de faire, je pense que oui, d’ici 2035 on est en mesure […]. », souligne Philippe Plante, propriétaire des Autobus Plante.

Maintenant, la population témiscabitienne sera-t-elle en mesure de s’adapter à ces changements d’habitude et adopter une nouvelle planification lors de ses déplacements?

Regardez la table ronde de Parlons-en d'l'Abitibi-Témiscamingue.