Jeudi, 23 mai 2024

Jour 35 – covid 19 : «La courbe s’aplatit» – Caroline Roy, PDG du CISSS régional

Dernière mise à jour: • Publié:
Mathieu Proulx
Mathieu Proulx
MédiAT
Partager cet article

La baisse  constante de l’augmentation des cas rassure les autorités du CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue. Pour la Présidente-directrice générale, Caroline Roy, comme au Québec, la courbe s’aplatit bel et bien dans la région.

Au cours des dernières 24 heures, un cas de plus a été déclaré positif alors que le nombre de personnes guéries se situe maintenant à 75. Hier, 34 dépistages ont été effectués parmi les travailleurs de la santé, mais aussi dans la population en général. De ce nombre, 19 étaient originaires de Rouyn-Noranda. «Oui, il y a en eu moins, mais on s’assure de faire les bons dépistages», a assuré la PDG.

Concernant la levée des restrictions des déplacements vers la ville MRC de Rouyn-Noranda, il n’est pas question de lever cette interdiction pour l’instant. Il est toujours très important de respecter les mesures d’hygiène et de distanciation pour continuer dans la même direction.

En région, la situation est également très stable dans les Centres d’hébergement de soins de longue durée. (CHSLD) «La situation est également stable dans nos CHSLD, a expliqué Caroline Roy. Aucun médecin n’a encore été appelé en renfort. Comme vous voyez, on a également peu de travailleurs infectées par la Covid-19.»  Bien que ce ne soit pas exclus, les médecins n’ont pas non plus été appelés en renfort dans d’autres établissements de la province.

Les ressources humaines stables

La directrice des Ressources humaines du CISSSAT, Sylvie Latulippe, a également expliqué que les appels effectués ces derniers jours ont fonctionné. Sur plus de 500 candidatures reçues, près de 300 ont été embauchées. «Plusieurs ont déjà intégré les équipes et d’autres sont dans nos banques de candidatures et pourront s’ajouter lorsque les besoins seront plus criants», a-t-elle mentionné.

Au niveau des besoins précis, Mme Latulippe assure que tout est correct. Les besoins comme infirmières, préposés aux bénéficiaires et infirmières auxiliaires sont grands comme ils l’étaient avant la crise. Heureusement, pour combler ces manquements, le personnel dépanneur répond aux besoins. «Nous avons de la main-d’œuvre indépendante à notre service et nous les avons garder en région sur une plus longue période pour diminuer leurs allés et venus», a-t-elle indiqué.