Mercredi, 21 février 2024

Le défi du manque de main-d'oeuvre : une perspective intergénérationnelle

Publié:
Guylaine Beauchemin
Guylaine Beauchemin
MédiAT
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La pénurie de main d’œuvre affecte divers secteurs économiques locaux qui suscite une réflexion collective sur l’avenir du marché du travail régional.

Selon Christian Péloquin, la pénurie de main-d’œuvre est plus sujette à une transition. 

« Il y a une différence entre manque de main d’œuvre et surplus de patients. On vit un changement qui est impressionnant [sic] les baby boomers s’en vont tous à la retraite. On s’entend qu’ils étaient nombreux. », explique Christian Péloquin, créateur de contenu chez MédiAT.

Génération Y

La génération des Y apporte une nouvelle vision du travail aujourd’hui. Ils ne veulent pas faire de 9 à 5, ils veulent être flexibles dans leur emploi du temps et plusieurs deviennent des travailleurs autonomes. Ils préconisent la qualité de vie avant tout. 

« Jamais, je ne vais vouloir occuper un poste pendant 30 et 40 ans de ma vie, je ne veux pas travailler au même endroit pendant toute ma vie et arriver à ma retraite et de profiter d’un fonds de pension. » Elle rajoute « Travaillez pour se faire une vie, pas vivre pour travailler. », exprime Joanie Duval, journaliste à MédiAT qui fait partie de la génération des Y.

Contingence

En raison des circonstances contingentes de l’éducation dans les années 80, qui ont permis à un certain nombre d’étudiants de poursuivre des études dans leur domaine de prédilection, il est possible que cette situation ait participé à la pénurie de main-d’œuvre que nous constatons aujourd’hui.

Cependant, plusieurs autres facteurs peuvent également contribuer à ce manque de main-d’œuvre.