Mardi, 13 janvier 2026

Guignolée des médias : L'Abitibi-Témiscamingue s'illustre par sa générosité

Publié:
Mathieu Proulx
Mathieu Proulx
Médiat – Initiative de journalisme local (IJL)
Les donateurs ont été encore une fois très généreux lors de la Guignolée des médias en Abitibi-Témiscamingue. La région a terminé au premier rang des donateurs. Photo : Guignolée des médias MRC d'Abitibi
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L’Abitibi-Témiscamingue a terminé au premier rang des dons amassés lors de la Guignolée des médias à l'échelle du Québec avec un total de 732 544,55$ dollars au 31 décembre . Il s’agit d’une augmentation de 30% par rapport à l’an dernier.

«Quelle fierté de voir que l'Abitibi-Témiscamingue est en tête, s’est réjouie, la coordonnatrice régionale, Renée Arseneault. Pour une région de près de 150 000 habitants, ça démontre la très grande générosité des témiscabitibiens qui ont à coeur le bien-être de leurs concitoyens.» Mme Arseneault a salué la contribution des donateurs, mais aussi celle des nombreux commanditaires qui font une différence.

Au total, au Québec, 5,6 M$ ont été amassé lors de l’édition 25e anniversaire de la Guignolée des médias. Depuis 2001, la collecte a permis de remettre 67,6 M$  à une centaine d’organismes et de comptoirs d’aide alimentaires partout dans la province et plusieurs milliers de kilos de denrées alimentaires. 

Le podium québécois a été complété par la Ville de Québec avec un montant de 643 554,52$ amassés suivi par la région des Laurentides avec 612 820$ en dons.

Des besoins croissants

L’Abitibi-Témiscamingue s’est donc encore une fois illustrée positivement grâce à sa générosité. La hausse des dons de 30% par rapport à 2024 fera sans doute beaucoup de bien aux organismes de la région. Ces derniers ont vu leur clientèle croître de façon alarmante ces dernières années.

Selon le récent Bilan-faim des banques alimentaires, la Ressourcerie Bernard-Hamel, à Rouyn-Noranda, a connu une augmentation de 7% des visites  en une seule année.

L’inflation et la hausse du coût des loyers frappent de façon importante les ménages. Les organismes voient également leurs inventaires diminués alors que plus de gens ont besoin d’aide et donc, naturellement, moins de gens peuvent contribuer.