Le Parlement étudiant s’est ouvert à Québec

Deana Tardif fait partie du caucus des bleu.e.s lors du 34e Parlement étudiant du Québec qui se déroule en ce moment jusqu'au 6 janvier. On la voit en compagnie de la lieutenante-gouverneneure de la 34e législature, Joëlle Boutin, députée de Jean-Talon. Photo : William d'Avignon

Dernière mise à jour

140 jeunes de plusieurs régions du Québec ont envahi l’Assemblée nationale le 2 janvier pour le 34e Parlement étudiant du Québec. (PEQ) Originaire d’Amos, Deana Tardif fait partie du caucus des bleu.e.s.

Au cours de leur mandat qui se terminera le 6 janvier, le caucus des bleu.e.s et des rouge.s s’échangeront le pouvoir. Ils devront présenter six projets de loi, deux budgets et deux projets de livre.

Une Amossoise d’origine en poste

L’Amossoise d’origine et étudiante en droit, Deana Tardif, participe cette année à la simulation. Elle est membre du caucus des bleu.e.s en plus d’agir comme secrétaire parlementaire à l’éducation.

«Il s’agit de la simulation parlementaire la plus réaliste au Québec. Les défis que les participants relèvent sont nombreux, a expliqué le président du conseil d’administration de l’Assemblée parlementaire des étudiants du Québec (APEQ), Axel Fournier par voie de communiqué. Par exemple, les jeunes devront prononcer des discours dans le salon Bleu, défendre leurs projets de loi en commission parlementaire ou encore affronter la critique des médias.»

Une tradition qui dure

Des étudiants en journalisme participent également. Ils produiront deux journaux distincts chaque jour en plus de reportages télévisés qui alimenteront les débats. On peut les suivre sur twitter via le mot-clic #PEQ2020

Selon un communiqué, depuis trente ans, 2000 étudiants ont participé au Parlement étudiant. Il permet de porter la voix des jeunes dans les débats d’aujourd’hui.  Certains participants ont été députés ou encore sont devenus journalistes.

«Cette simulation offre aux participantes et participants un condensé de la vie politique québécoise. Il s’agit d’une expérience éducative sans pareille, qui permet aux étudiants, tant chez les parlementaires que chez les journalistes, de se surpasser, a affirmé Axel Fournier. Leurs talents, leurs connaissances et leurs convictions y sont mis à profit pour débattre d’enjeux majeurs de la société québécoise.»