Vidéotron accuse Cablevision de bloquer son arrivée en Abitibi-Témiscamingue

photo: François Munger, MédiAT - ARCHIVES

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Le géant de la télécommunication Vidéotron accuse ce matin Cablevision, filiale de Bell, de bloquer son arrivée en Abitibi-Témiscamingue. Selon un communiqué émis ce matin, après avoir annoncé son intention de s’implanter dans la région d’ici la fin de l’année l’entreprise se buterait à des problématiques avec Cablevision.

Vidéotron affirme que Cablevision refuse actuellement de signer une entente, déjà conclue, permettant à Vidéotron d’offrir ses services en Abitibi-Témiscamingue. L’entreprise Vidéotron dénonce ce qu’elle considère comme une tentative de conserver un monopole.

« Depuis trop longtemps, l’Abitibi-Témiscamingue est mal desservie en matière des télécommunications en raison d’un marché où la concurrence est faible, voire inexistante. Je suis déçu de constater qu’encore une fois, Bell protège ses revenus en limitant la concurrence par tous les moyens à sa disposition plutôt que d’accepter une compétition saine au bénéfice des résidents et des commerçants de la région », a déclaré Jean-François Pruneau, président et chef de la direction de Vidéotron.

Vidéotron aurait déposé une plainte au Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) et a la ferme intention d’offrir de la concurrence en Abitibi-Témiscamingue.